
Quand Aurore Gervan débarque dans le Royaume des mini-séries, tout bascule. À cause de sa petite voix intérieure, que tout le monde entend, la famille Herval découvre enfin la règle absurde qui gouverne son destin : Gaétan Herval, le deuxième fils, est un vrai porte-bonheur, alors que Damien Herval, le petit frère porte-poisse, attire la galère. S’ils ont toujours vécu dans la misère, c’est parce qu’ils n’ont pas assez choyé Gaétan — et beaucoup trop ménagé Damien. À partir de là, plus personne ne joue selon l’ancien scénario. Toute la famille se met à couvrir Gaétan d’attentions, pendant que Damien enchaîne les épreuves. Et contre toute logique, ça marche : les Herval passent de la dèche à la fortune en un temps record. Cécile Lérian prend la tête de la Chambre de commerce, Laurent Herval devient le roi des gains à la loterie, Julien Herval s’impose comme le nouveau prodige des affaires. Au milieu de ce chaos jubilatoire, Aurore devient bien plus qu’une pièce rapportée : elle s’impose comme la vraie porte-bonheur de la famille. Chouchoutée, admirée, redoutée, elle transforme à elle seule une mini-série bancale en ascension fulgurante vers le sommet du classement des mini-séries. Et dans ce monde où les commentaires Danmaku s’enflamment et où chaque rebondissement peut tout changer, une question demeure : jusqu’où peut-on réécrire son destin quand on sait qu’on vit à l’intérieur d’une mini-série ?

Quand Aurore Gervan débarque dans le Royaume des mini-séries, tout bascule. À cause de sa petite voix intérieure, que tout le monde entend, la famille Herval découvre enfin la règle absurde qui gouverne son destin : Gaétan Herval, le deuxième fils, est un vrai porte-bonheur, alors que Damien Herval, le petit frère porte-poisse, attire la galère. S’ils ont toujours vécu dans la misère, c’est parce qu’ils n’ont pas assez choyé Gaétan — et beaucoup trop ménagé Damien. À partir de là, plus personne ne joue selon l’ancien scénario. Toute la famille se met à couvrir Gaétan d’attentions, pendant que Damien enchaîne les épreuves. Et contre toute logique, ça marche : les Herval passent de la dèche à la fortune en un temps record. Cécile Lérian prend la tête de la Chambre de commerce, Laurent Herval devient le roi des gains à la loterie, Julien Herval s’impose comme le nouveau prodige des affaires. Au milieu de ce chaos jubilatoire, Aurore devient bien plus qu’une pièce rapportée : elle s’impose comme la vraie porte-bonheur de la famille. Chouchoutée, admirée, redoutée, elle transforme à elle seule une mini-série bancale en ascension fulgurante vers le sommet du classement des mini-séries. Et dans ce monde où les commentaires Danmaku s’enflamment et où chaque rebondissement peut tout changer, une question demeure : jusqu’où peut-on réécrire son destin quand on sait qu’on vit à l’intérieur d’une mini-série ?

La famille He est en déclin. L'espoir de la famille repose sur le troisième fils, He Jingpei, le seul à avoir intégré le lycée, ce qui conduit sa mère, Li Lianyi, à le favoriser de manière excessive. Jingpei, gâté, non seulement méprise sa sœur Zhaoning, mais dédaigne aussi la nourriture à table, menaçant d'abandonner ses études s'il n'obtient pas cinq yuans pour aller manger des raviolis. L'héroïne, Gu Wangshu, critique silencieusement les mauvaises notes de Jingpei et révèle les finances précaires de la famille, ce qui amène toute la famille à changer d'attitude. Lorsque Gu Wangshu prévient mentalement que "donner de l'argent entraînera un coup de foudre", Li Lianyi, d'ordinaire docile, change soudainement d'avis et refuse de lui donner de l'argent. Jingpei se tourne alors vers son deuxième frère, He Chengye, pour lui demander dix yuans, mais sans succès. Furieux, il finit par être chassé de chez lui par Li Lianyi, qui ne le supporte plus.

Quand Aurore Gervan débarque dans le Royaume des mini-séries, tout bascule. À cause de sa petite voix intérieure, que tout le monde entend, la famille Herval découvre enfin la règle absurde qui gouverne son destin : Gaétan Herval, le deuxième fils, est un vrai porte-bonheur, alors que Damien Herval, le petit frère porte-poisse, attire la galère. S’ils ont toujours vécu dans la misère, c’est parce qu’ils n’ont pas assez choyé Gaétan — et beaucoup trop ménagé Damien. À partir de là, plus personne ne joue selon l’ancien scénario. Toute la famille se met à couvrir Gaétan d’attentions, pendant que Damien enchaîne les épreuves. Et contre toute logique, ça marche : les Herval passent de la dèche à la fortune en un temps record. Cécile Lérian prend la tête de la Chambre de commerce, Laurent Herval devient le roi des gains à la loterie, Julien Herval s’impose comme le nouveau prodige des affaires. Au milieu de ce chaos jubilatoire, Aurore devient bien plus qu’une pièce rapportée : elle s’impose comme la vraie porte-bonheur de la famille. Chouchoutée, admirée, redoutée, elle transforme à elle seule une mini-série bancale en ascension fulgurante vers le sommet du classement des mini-séries. Et dans ce monde où les commentaires Danmaku s’enflamment et où chaque rebondissement peut tout changer, une question demeure : jusqu’où peut-on réécrire son destin quand on sait qu’on vit à l’intérieur d’une mini-série ?

Cet épisode révèle un revirement de situation spectaculaire dans l'attitude de la famille He. L'aîné, He Yanbei, offre en premier à He Chengye un cadeau de mariage tardif : une vieille montre. Ensuite, le troisième frère, He Jingpei, revient en courant, tout excité, annonçant que l'usine de chaussures a décroché une commande de cent mille yuans, sauvant ainsi définitivement l'entreprise. Toute la famille réalise que c'est grâce à la "destinée prospère" de He Chengye qu'ils ont eu cette bonne fortune et s'excusent sincèrement pour le néglige et le tort que la famille He lui a causés pendant des années. La belle-mère, Li Lianyi, se reproche de ne jamais avoir acheté de chaussures décentes à son fils, et le beau-père, He Jianshan, est également ravi que He Chengye ait gagné cent mille yuans à la loterie. Finalement, la sœur cadette, He Zhaoning, veut même faire chauffer de l'eau pour que He Chengye se trempe les pieds, plongeant toute la famille dans une atmosphère chaleureuse mêlant culpabilité et affection déb

Un dîner de famille est organisé chez les He. He Chengye (le protagoniste), le deuxième fils longtemps négligé, reçoit soudainement toute l'attention de la famille qui lui sert généreusement des plats. Cela rend Gu Wangshu (l'héroïne), la deuxième bru qui possède la "télépathie" et dont les pensées peuvent être entendues par toute la famille, très méfiante. Elle soupçonne que la famille a découvert la "destinée prospère" de He Chengye. Ensuite, He Jingpei (le troisième fils), le troisième fils de la famille, revient de manière arrogante. Il insulte verbalement He Chengye et sa sœur He Zhaoning, et tente de monopoliser la nourriture. Gu Wangshu, qui a toujours préféré le troisième fils, après avoir reconnu sa vraie nature hypocrite, prend la défense de He Chengye. Elle gifle publiquement le troisième fils et révèle la vérité sur l'effondrement de son personnage de génie académique et son échec aux examens, laissant toute la famille stupéfaite.

La famille He découvre par hasard que les pensées de Gu Wangshu sont une "vérité prophétique". Gu Wangshu ressent de la compassion pour le destin "pauvre" du troisième fils de la famille He, He Jingpei : tant que He Jingpei souffre, la fortune de la famille He explosera. Ensuite, le beau-père He Jianshan gagne à la loterie, la belle-mère Li Lianyi voit ses actions grimper en flèche, et le fils aîné He Yanbei conclut une commande d'un million. Les parents de la famille He réalisent que Gu Wangshu est une "étoile porte-bonheur" pour la famille. Pour s'enrichir, toute la famille commence à "collaborer" tacitement pour faire souffrir He Jingpei.

Cet épisode révèle la "recette du succès" absurde et cruelle de la famille He : le troisième fils, He Jingpei, est né sous une "mauvaise étoile" ; plus il souffre, plus la famille He devient riche. Pendant que le frère aîné, He Yanbei, battait sauvagement le troisième fils, la famille signait frénétiquement des contrats d'un million de dollars, et même les numéros de loterie gagnants du père, He Jianshan, y étaient liés. Gu Wangshu révèle cette vérité par la pensée, soulignant que le troisième fils doit endurer suffisamment de souffrances liées aux études, au travail acharné et à la faim pour que la fortune de la famille prospère. Finalement, pour l'avenir de la famille He, toute la famille décide à l'unanimité d'augmenter les "souffrances" de He Jingpei, lui refusant non seulement à manger, mais le menaçant également de l'envoyer travailler au quai.

Quand Aurore Gervan débarque dans le Royaume des mini-séries, tout bascule. À cause de sa petite voix intérieure, que tout le monde entend, la famille Herval découvre enfin la règle absurde qui gouverne son destin : Gaétan Herval, le deuxième fils, est un vrai porte-bonheur, alors que Damien Herval, le petit frère porte-poisse, attire la galère. S’ils ont toujours vécu dans la misère, c’est parce qu’ils n’ont pas assez choyé Gaétan — et beaucoup trop ménagé Damien. À partir de là, plus personne ne joue selon l’ancien scénario. Toute la famille se met à couvrir Gaétan d’attentions, pendant que Damien enchaîne les épreuves. Et contre toute logique, ça marche : les Herval passent de la dèche à la fortune en un temps record. Cécile Lérian prend la tête de la Chambre de commerce, Laurent Herval devient le roi des gains à la loterie, Julien Herval s’impose comme le nouveau prodige des affaires. Au milieu de ce chaos jubilatoire, Aurore devient bien plus qu’une pièce rapportée : elle s’impose comme la vraie porte-bonheur de la famille. Chouchoutée, admirée, redoutée, elle transforme à elle seule une mini-série bancale en ascension fulgurante vers le sommet du classement des mini-séries. Et dans ce monde où les commentaires Danmaku s’enflamment et où chaque rebondissement peut tout changer, une question demeure : jusqu’où peut-on réécrire son destin quand on sait qu’on vit à l’intérieur d’une mini-série ?

Quand Aurore Gervan débarque dans le Royaume des mini-séries, tout bascule. À cause de sa petite voix intérieure, que tout le monde entend, la famille Herval découvre enfin la règle absurde qui gouverne son destin : Gaétan Herval, le deuxième fils, est un vrai porte-bonheur, alors que Damien Herval, le petit frère porte-poisse, attire la galère. S’ils ont toujours vécu dans la misère, c’est parce qu’ils n’ont pas assez choyé Gaétan — et beaucoup trop ménagé Damien. À partir de là, plus personne ne joue selon l’ancien scénario. Toute la famille se met à couvrir Gaétan d’attentions, pendant que Damien enchaîne les épreuves. Et contre toute logique, ça marche : les Herval passent de la dèche à la fortune en un temps record. Cécile Lérian prend la tête de la Chambre de commerce, Laurent Herval devient le roi des gains à la loterie, Julien Herval s’impose comme le nouveau prodige des affaires. Au milieu de ce chaos jubilatoire, Aurore devient bien plus qu’une pièce rapportée : elle s’impose comme la vraie porte-bonheur de la famille. Chouchoutée, admirée, redoutée, elle transforme à elle seule une mini-série bancale en ascension fulgurante vers le sommet du classement des mini-séries. Et dans ce monde où les commentaires Danmaku s’enflamment et où chaque rebondissement peut tout changer, une question demeure : jusqu’où peut-on réécrire son destin quand on sait qu’on vit à l’intérieur d’une mini-série ?